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Musique
Préliminaires-francouvertes: pandaléon, mauves, bravofunken

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Originaire de Saint-Bernardin, le groupe Pandaléon est fondé en octobre 2009 par les frères Frédéric et Jean-Philippe Levac. S’ajoute ensuite à la formation le guitariste Marc-André Labelle. Grâce à des mélodies accrocheuses, des textes imagés et une présence scénique unique, Pandaléon se taille rapidement une place de choix parmi la relève musicale de l’Ontario français et se fait remarquer à Ontario Pop ainsi qu’au Festival international de la chanson de Granby. Le groupe rock-alternatif à saveur folk privilégie un processus créatif où la campagne tient un rôle déterminant. Les membres jouent, composent et enregistrent dans leur repaire, qu’ils appellent la piaule, et ont bien l’intention de continuer. La campagne peut s’entendre dans leurs chansons, mais on y dénote aussi un côté urbain. Leurs pièces nous font voyager entre les villes et les

champs, avec des sons de guitare saccadés et des claviers qui explosent, le tout adouci par des mélodies de voix lointaines.

Mauves puise ses premières inspirations dans le terreau fertile qu’est Jaune de Ferland. Forts de l’ajout de ce nouveau mélange à leur palette, les quatre musiciens de Limoilou, à l’aube de la vingtaine, se penchent sur leurs instruments durant deux années au cours desquelles ils fignoleront une multitude de chansons pop directement inspirées de l’esthétique des années 60. Au fil des spectacles, le quatuor se forge une identité qui le rapproche de son idéal artistique, laissant place à la spontanéité et à l’énergie dans un cadre marqué par des harmonies vocales en interaction, des accords riches et des structures éprouvées par les maîtres du genre. Mauves avance une musique pop, mais non superficielle, où cohabitent le rock et la mélodie, le mât et la sophistication, l’intensité et la poésie. Poésie qui permet au groupe d’assumer pleinement son unicité à travers des textes imagés, intimes et impressionnistes où se côtoient l’amour des jeunes filles en fleurs, les ruptures amères et les espoirs avortés. Sans basculer dans le mélodrame, Mauves propose une musique amoureuse dans tous ses excès qui saura émoustiller les « fines oreilles ».

Bravofunken, c’est un accident de coiffure.
Un hybride entre la queue de cheval et la permanente.
Un mélange d’organique et de synthétique. De rock et d’électro.
Quatre gars qui font une pop égratignée.
Une fille qui raconte l’amour en torturant un tambourin.
C’est aussi des synthétiseurs anabolisants.
Des mélodies qui s’entremêlent comme dans un Twister en prolongation.
Une chair dansante propulsée par un squelette de métal.
Un Terminator aux yeux de Bengale.


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